Fellation, cunnilingus : comment combiner la joie de recevoir avec le plaisir d’offrir ?

C’est en effet une question importante. La suite : Le sexe selon Maïa. 

9 commentaires

  1. Sans vouloir être mauvaise langue, faut avouer que le cunni s’apparente parfois à du sport, où l’orgasme se fait attendre comme le Messie vainquant la menace des crampes … 🙂

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    • Mon cher, avez-vu jusqu’au bout cet article ? Vous y trouverez des conseils avisés afin d’offrir du plaisir sans risquer la crampe mandibulatoire. 🙂

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  2. La question n’est-elle pas tout simplement de se demander si on a envie ou pas. J’ai toujours pris beaucoup de plaisir à pratiquer un cunni sans me demander si je considérais mon plaisir ou celui de ma partenaire, ou les deux. Je crois que l’on a plus de chance de donner du plaisir si on en prend soi-même. Une fellation ou un cunni forcés ne sont un plaisir pour personne. Donc… Je me pose la question de l’intérêt d’un tel article. Si quelqu’un peut m’expliquer…

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  3. Je crois que quand on aime, la question ne se pose même pas.
    On aime le faire et recevoir.
    La complicité est totale.
    C’est mon cas, j’adore le faire,
    et elle aime aussi de son côté donner…
    même avec gourmandise.

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