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Par Master Freeze

Chapitre 10

Un long week-end

Nue sous la douche, Laure savourait pleinement sa récompense. L’eau chaude tombait en cascade sur ses épaules, délassant chaque fibre de son corps. Elle la fit durer jusqu’à ce que ce que la salle de bain fut engloutie sous la buée. Puis elle enroula une serviette autour de ses cheveux et passa son peignoir. Elle vérifia l’heure, et constata avec soulagement qu’il restait encore vingt minutes avant de devoir retourner au service d’Orane. Le moindre retard lui vaudrait sûrement une dure punition, mais il lui restait largement le temps de se préparer.

Tout d’abord, elle vérifia minutieusement son épilation, inspectant chaque recoin de son intimité. Orane ne lui avait accordée pour cela qu’une pince à épiler, ce qui rendait la tâche longue et douloureuse. Une fois satisfaite, elle se consacra au maquillage. Connaissant les goûts de Mademoiselle, elle fit quelque chose d’osé et provocant, soulignant outrageusement le contour de ses yeux, colorant ses lèvres d’un rouge si voyant qu’il en était presque vermillon. En contemplant le résultat dans son miroir, Laure réalisa soudainement que même en l’absence d’Orane, elle se conduisait exactement comme Mademoiselle le souhaitait. Comme une esclave docile, qui se maquille en pute pour faire plaisir à sa Maîtresse. Sans même que celle-ci ne lui en donne l’ordre. Elle secoua la tête en constatant à quel point l’emprise d’Orane sur sa vie était devenu importante depuis les derniers mois. Elle remit ses attributs de bonniche, et regarda de nouveau son reflet. Avec sa coiffe de soubrette et son maquillage vulgaire, elle se trouvait ridicule. Mais sa Maîtresse aimerait sûrement, et la satisfaire était son devoir. Cette pensée l’échauffa, et elle se demandait avec une crainte mêlée d’excitation jusqu’où elle pourrait aller pour plaire à Orane. Plus l’Asiatique était sévère et exigeante, et plus Laure l’adorait et la vénérait. Le tintement de la clochette la tira de ses réflexions. Laure finit de se préparer en vitesse, mettant autour de son cou le collier de chienne au médaillon gravé de son prénom. Elle descendit les escaliers aussi vite que lui permettaient ses escarpins à talon haut pour se rendre en cuisine. Mademoiselle désirait son apéritif, et elle détestait attendre.

Orane se prélassait sur le canapé du salon, tirant de longue bouffée d’une cigarette de cannabis. Elle prenait un plaisir considérable en regardant Laure à genoux devant elle, portant un plateau ou reposait un verre, une bouteille de Martini blanc et un bol de glaçon. Cela faisait au moins dix bonnes minutes maintenant qu’elle attendait ses ordres, le regard baissé. En silence. Mademoiselle sourit en imaginant la trame de la moquette qui devait s’incruster dans la moquette, et ses efforts pour tenir le plateau bien droit. La façon dont son esclave s’était maquillée l’amusait beaucoup.

– Tu peux servir, commanda-t-elle, en lui soufflant sa fumée en plein visage.

– Bien Mademoiselle

Laure put enfin déposer le plateau sur la table basse du salon. Elle servit un verre et l’apporta à Orane, à genoux. L’Asiatique se saisit du verre sans la remercier. Laure croisa ses mains dans son dos, et baissa de nouveau la tête. Attendant patiemment que Mademoiselle daigne de nouveau s’occuper d’elle. Au bout d’un long moment, Orane paru se souvenir de son existence.

– Si tu ne sais pas quoi faire, dit-elle après avoir bu une gorgée, tu peux toujours embrasser mes chaussures.

– Merci Mademoiselle fit Laure en s’exécutant.

Elle déposa une série de longs baiser sur le cuir des souliers de la fine adolescente, ne pouvant s’empêcher de jeter à la volée de brefs regards sur le haut des jambes de l’Asiatique. Une soudaine impulsion lui fit embrasser la cheville nue qui se balançait devant sa tête. Comme celle-ci sembla l’ignorer, Laure s’enhardit et déposa plusieurs timides baisers remontant le long de la jambe. Elle commençait à embrasser avec passion les cuisses de Mademoiselle sous sa jupe, lorsque soudain la semelle d’Orane se posa sur sa poitrine, et la repoussa brusquement.

– Il me semblait d’avoir dit les chaussures, non, sale petite vicieuse.

– Je, je suis désolée, bredouilla Laure, sincèrement confuse.

– Allons, ne me racontes pas de salades ! Tu viens me voir fardée comme une putain, et tu espérais que cela mériterait une récompense, non ?

– Non, je… bredouilla piteusement Laure. Elle se sentait perdue, comme une petite fille prise en faute.

Une violente gifle l’atteignit en pleine joue. Déjà la main d’Orane se levait de nouveau, pleine de menaces. Pourtant Laure ne fit rien pour éviter trois autres claques, toutes aussi violentes et méchantes.

– Oui, pardon avoua Laure, les yeux rougis de larmes. Pardonnez mon audace, je pensai vous faire plaisir.

– Me faire plaisir ! Ria Orane. Te faire plaisir, oui, grosse gouine ! Avoue que tu rêves de brouter mon petit minou, fit-elle en promenant ses longs doigts fin sur sa joue.

– Je… Oui, vous… avez raison, c’est moi qui le voulais, réussi péniblement à articuler Laure.

Elle rentra la tête dans les épaules, honteuse de devoir dire tout haut ce qu’elle encore avait du mal à s’avouer à elle-même.

– J’attends des excuses, immédiatement ! Espèce d’obsédée, rugit Mademoiselle si brusquement que Laure en sursauta.

– Pardon, Mademoiselle, pardon supplia Laure en s’aplatissant littéralement sur le sol. Je suis stupide d’avoir cru…

– Tu n’es pas seulement stupide, tu es une conne ! Une gouine ! L’interrompit brutalement l’Asiatique. Constamment en chaleur ! Une vraie truie !

– Oui, vous avez raison…

– Alors dis-le !

– Je ne suis qu’une conne, une truie en chaleur, articula péniblement la jolie adolescente, le front collé au plancher. Une petite gouine, une salope, une cochonne, une pute.

– Exactement dit gravement Orane, la dominant de toute sa hauteur. Tu es la pute qui offre son cul à la demande, pas moi ! Ma chatte m’appartient, et c’est à moi de décider si tu mérites l’honneur de la lécher. Ta chatte aussi m’appartient, d’ailleurs. Ainsi que tous tes orifices, et je pense que je vais devoir te le rappeler.

Laure ressentit une vive angoisse en essayant d’imaginer quelle punition Mademoiselle allait lui réserver. Orane faisait toujours preuve d’une perverse inventivité en la matière. Laure sentait à la froideur de la voix de sa Maîtresse qu’elle lui réservait quelque chose de particulièrement odieux et humiliant. Elle tenta désespérément de gagner un peu d’indulgence de sa propriétaire. Dans un geste de pure soumission, elle prit délicatement le pied de la lycéenne entre ses mains, et la posa sur sa tête.

– Je vous demande humblement de me punir comme je le mérite. S’il vous plaît, Mademoiselle, faîtes de moi une esclave bien obéissante.

– Bien, alors saches que ta punition durera toute la soirée. Pour commencer, files en cuisine, et commence à préparer le dîner ! Pour une personne, seulement. Toi, tu mangeras si je le veux bien. Allez, ouste ! Fit-elle en pointant son index vers la porte du salon.

Laure commença à se redresser, mais Orane lui précisa qu’elle devrait à présent, sauf avis contraire, se déplacer en rampant.

– Attends un instant, intima l’Asiatique, alors que Laure entamait sa reptation jusqu’à la cuisine.

La jeune fille alla chercher le gode que Laure avait du acheter pour tourner la vidéo. Elle revint, d’une démarche féline, vers sa chienne, toujours allongée sur le ventre, et jeta négligemment l’objet sous son nez.

– Fixes-toi ça dans le cul, ça rendra les choses plus intéressantes

– A… A sec, Mademoiselle ? Le regard mauvais que lui jeta Orane lui fournit sa réponse. Bien, je… vais le faire, à vos ordres.

La joue collée à la moquette, Laure fit remonter sa croupe, ses longues cuisses ouvertes à 90 degrés. Elle pointât le sexe de plastique sur sa rondelle mate, et commença à pousser. Elle avait l’impression de devoir se déchirer en deux, l’épais leurre lui meurtrissait l’anus. Peu à peu, les traits tordus de douleur, gémissant pitoyablement la bouche grande ouverte, elle parvint à enfoncer le gode de plusieurs centimètres. Mais sa Maîtresse était intransigeante :

– Enfonce le correctement, enculée ! Dit-elle en posant sa semelle sur l’extrémité du gode saillant des fesses rondes.

Elle finit de fourrer l’objet en le poussant brutalement du pied. Laure ne put retenir un cri de douleur.

– Et maintenant, Rampes ! Les nichons et la moule bien appuyés au sol. Et gardes-moi ce gode bien profond.

La jolie déléguée se dirigea donc péniblement ainsi vers la cuisine, sous les insultes de sa camarade de classe :

– Comme ça, je suis sûre de pouvoir te suivre à la trace fit-elle, riant aux éclats, comme les escargots.

Sa progression était lente et pénible. La moquette frottait durement ses tétons érigés, et le gode se rappelait à elle à chacune de ses ondulations. Lorsqu’elle parvint enfin à la cuisine, elle était atterrée de constater que Mademoiselle avait eu encore raison : elle mouillait abondement. Elle se sentait méprisable, et elle aimait ça. Elle se releva pour se mettre au travail. Laure ne savait absolument pas cuisiner, ayant toujours été habitué à avoir une cuisinière pour cela. Heureusement pour elle, elle avait juste à faire réchauffer les plats que cette dernière lui avait laissés en l’absence de ses parents. Durant ce temps, elle commença à dresser la table. En l’honneur de sa Maîtresse, elle sortit une jolie nappe blanche et le service de mariage de ses parents. Ils la tueraient sûrement sur-le-champ si elle cassait une seule pièce de ce service que sa mère adorait. Mais décevoir Mademoiselle serait encore pire. Surtout en ce moment.

Orane la rejoint à ce moment là, le martinet à la main. Elle avait l’ait mutin de quelqu’un qui prépare une bonne farce. Elle s’adossa à la porte pour contempler sa bonniche s’affairer.

– Inspection ! Dit-elle, toujours souriante.

Laure cessa immédiatement ses activités pour venir se placer en position d’inspection. Debout, sur la pointe des pieds, les jambes bien évidemment largement ouverte, les seins offerts à deux mains. Orane lui avait ainsi fait apprendre par cœur une dizaine de postures. Laure devait les consigner dans un carnet, et chacune était illustrer par un cliché d’elle prenant la position. Cela faisait partie de ses « devoirs » d’esclave. Orane s’amusa un instant à lui tordre le bout des tétines, avant de plonger la main vers sa vulve. Elle sourit plus largement encore en constatant à quel point le sexe de son jouet était chaud et humide. L’Asiatique caressa du bout des doigts les replis du vagin jusqu’à ce que Laure ne puisse plus retenir ses gémissements. Elle pinça alors fortement le clito érigé de la jeune fille. Les longs ongles de Mademoiselle s’incrustèrent dans la chair tendre. Laure eut si mal qu’elle ne put s’empêcher de porter les mains vers son sexe.

– Gardes la pose, poufiasse, insista Orane, sans la lâcher.

– Ouch ! Oui Mademoiselle, pardon… Cela fait trop mal, pitié.

– Je te rappelle que tu es punie. Tu n’avais qu’à retenir tes pulsions, lèche cul !

– Aïe! Oui merci Mademoiselle Orane. C’est vrai, je le mérite.

Laure reprit donc la position d’inspection, faisant des efforts surhumains pour ne plus bouger. Magnanime, Mademoiselle arrêta alors de la pincer, et elle se confondit en remerciements, conservant scrupuleusement sa pose avilissante. Sa dominatrice exigea ensuite qu’elle lui « montre son intelligence ». Le seul nom de cette pose était une terrible vexation pour la brillante étudiante. Laure se retourna et se pencha comme si elle voulait toucher ses orteils. Des deux mains, elle ouvrit amplement son sexe et son anus. C’était là en effet que Mademoiselle situait ses capacités intellectuelles. Orane arracha brusquement le gode, le lança dans le bac à vaisselle, et partit vers le frigo. Elle revint avec deux glaçons :

– Voilà peut être un moyen de calmer tes ardeurs fit-elle en lui enfonçant l’un après l’autre les glaçons dans le vagin. Bien sur, je te conseille de ne pas les perdre.

Laure crût défaillir, le froid était si fort qu’il là brûlait intérieurement. Elle pouvait à peine marcher, et Mademoiselle exigea pourtant qu’elle commence à servir le repas. Tremblante, elle réussit à poser l’entrée sur la table. Entre chaque plat, Mademoiselle lui demandait de changer les couverts et les assiettes. Pendant que Mademoiselle mangeait, sa servante restait debout derrière sa chaise, prête à réagir aux moindres claquements de doigts. Tout en sentant les glaçons fondre doucement dans sa chatte. Ceux-ci finirent par glisser hors d’elle après que Mademoiselle eut finit son hors d’œuvre. Il atterrirent sous la table, faisant un bruit cristallin.

– Nettoie-moi ça tout de suite ! Avec la langue, ajouta-t-elle alors que Laure prenait une éponge.

– Je suis navrée Mademoiselle, je vais tout laver.

Elle rampa donc sous la table, et avala ce qui restait des glaçons, avant de lécher à même le sol la moindre goutte d’eau répandue. Elle sentit alors la chaussure de Mademoiselle pointée à l’entrée de son vagin. Ses chairs intimes étaient encore glacées, et Laure frissonna longuement à ce contact.

– Tu as eu froid, souillon ? S’enquit-elle d’une voix douce.

– Oui Mademoiselle, beaucoup. Mais je le méritais. Merci de corriger mes vilains défauts répondit obséquieusement la jeune bourgeoise.

– Pauvre petite gouine. Tu vas voir, je vais arranger ça.

Le ton très ironique de Mademoiselle ne la rassurait pas du tout. Malgré tous ses efforts et sa servilité, Laure sentait que la perverse asiatique allait faire durer sa punition encore longtemps. En effet, Mademoiselle souhaitait finir son repas aux chandelles. Et Laure serait la chandelle. Orane la fit grimper sur la longue table et s’allonger sur le dos. Laure dut prendre ses jambes entre les bras, sous les genoux, de façon à bien relevé ses fesses à la verticale. Orane prit alors une des bougies rouges du chandelier de la salle à manger, la planta entre ses jambes et l’alluma. Pour maintenir la position de son esclave, elle ligota ses poignets entre ses cuisses à l’aide de serviettes. Mademoiselle recula de deux pas pour admirer son œuvre. Son assiette était tout près des fesses ouvertes, et elle ne pouvait manquer aucun détail. Sa poupée ne disait rien, mais elle la suppliait des yeux. Complètement à sa merci. La jeune asiatique se régalait. Elle fit remonter sa jupe courte le long de ses hanches cuivrées et se tortilla pour enlever sa culotte. Elle la fourra ensuite dans la bouche de son esclave.

– Je l’ai portée toute la journée, elle doit avoir un peu de mon goût se moqua-t-elle. Si tu as mal, mords la bien, tu sauras pourquoi tu souffres, bouffeuse de chatte.

L’adolescente dut conserver son rôle de bougeoir jusqu’à la fin du repas de sa propriétaire. Mademoiselle avait du prendre un vif plaisir à la maltraitée toute la journée : son slip était trempé. Le fort goût acre et salé l’écœurait et l’excitait en même temps. La bougie coulait abondamment, et elle ne tarda pas à ressentir la cuisante douleur provoquée par la chute des gouttes de cires. Plusieurs tombèrent sur son clito, et elle dut se contrôler pour ne pas sursauter et faire tomber la bougie sur la nappe. Sa Maîtresse ne la libéra que pour qu’elle puisse débarrasser la table et laver la vaisselle. Elle enleva d’abord la bougie, et nettoya la cire en frottant sèchement l’entrejambe de Laure du plat de la paume, avant de la détacher.

Pendant que Laure lavait la vaisselle, Mademoiselle s’amusait à lui tourner autour, la frappant avec son martinet avant de la caresser tendrement de la main. Laure remercia pour chaque coup. La jeune brunette prit tout son temps, explorant de son martinet et de sa bouche le corps entier de sa soubrette. Laure sentait les lanières fouetter ses seins, ses cuisses, son dos. Sa maîtresse dosait avec art la puissance de ses coups, certains échauffaient à peine sa peau alors que d’autre la mettaient au supplice. La jolie lycéenne ne résista pas longtemps à pareil traitement, et finit par jouir sous les lanières de cuir. Le résultat fut catastrophique pour la vaisselle, et Laure cassa deux assiettes et un verre. Mais la menace des ses parents lui semblait bien loin. La soirée était loin d’être finit, et déjà Orane lui fixait sa laisse, et la traînait au milieu du salon. Oui, le week-end promettait d’être bien long pour la jeune Laure.

FIN

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